Kim Källström et surtout Andréas Isaksson se sentent comme à la maison lors de ce stage à Trelleborg. Ils sont aussi, un peu, les ambassadeurs du football français.
Vous devez être heureux de vous retrouver dans votre pays quinze jours après être revenus de vacances ?
Andréas Isaksson : Oui bien sûr, c'est chez moi ici. J'y ai été à l'école, j'ai été formé au Trelleborg FF, mon village natal, Smygehamn n'est qu'à quinze kilomètres.
Kim Källström : Oui, j'y étais il y a à peine quinze jours, c'est sympa, et c'est un bon stage...
Quand vous avez appris que vous viendriez en stage ici, quelle a été votre réaction ?
A.I : J'étais très content. Je ne sais pas si mes collègues ont apprécié, mais moi si...
K.K. : Le club attendait de savoir si on se qualifiait pour l'UEFA ou l'Intertoto, car le planning était différent. La Suède est un pays intéressant car il ne fait pas trop chaud l'été. Des grands clubs, anglais (Aston Villa), ou italiens (l'Inter Milan) viennent aussi, en stage en Suède...
Vous êtes deux des quatre joueurs suédois du championnat de France, cela suscite-il un nouvel engouement ?
A.I. : Bien sûr. Mais il faut quand même dire qu'ici le championnat le plus suivi c'est la Premier League anglaise, puis le Calcio, et la Liga. Maintenant, il y a un petit plus pour le championnat français que les Suédois ne connaissaient pas bien. Ils placent le foot français au niveau de l'Allemagne.
K.K. : Les Suédois ne connaissent pas trop la Ligue 1. Ici il n'y en a que pour le foot anglais. La télé diffuse 5 à 7 matchs de Premier League par semaine, contre un match français peut-être.
Avez-vous le sentiment que le public rennais s'intéresse d'un peu plus près au football suédois désormais ?
A.I : Je pense que oui. Surtout à notre sélection nationale, parce que nos résultats sont bons pour un petit pays de 8 millions d'habitants.
K.K. : A Rennes peut-être, c'est possible, des gens m'en parlent.
On dit que la Suède pourrait être l'une des équipes surprise de la Coupe du Monde 2006...
A.I : Oui c'est vrai. On a maintenant des joueurs d'expérience, qui sont aussi allés jouer à l'étranger. Nos joueurs sont plus techniques et meilleurs tactiquement qu'il y a cinq ans. Je pense à Ibrahimovic, Willemson, Kim. On peut faire quelque chose, mais il faut d'abord se qualifier...
K.K : Oui peut-être. Mais notre génération n'est sans doute pas meilleure que celle de 1994, 3e de la coupe du Monde. La plupart des joueurs suédois jouent à l'étranger, ça fait progresser. C'était comme ça en France aussi.
De quels clubs suédois étiez-vous supporteur ?
A.I. : Trelleborg FF bien sûr, il y avait une rivalité avec Malmö, nous étions le petit frère.
K.K. BK Häcken, un club de Göteborg ou je suis né. J'y ai joué aussi.
Le mode de vie français est très différent du suédois, cela vous a-t-il perturbé à Rennes ?
K.K. : En Suède on mange plus tôt. On ne mange pas trois plats à chaque repas (Rire). Ici tout, est ouvert le dimanche, à Rennes tout est fermé. Mais ce n'est plus un problème. J'aime bien le mode de vie français.
Si vous n'aviez pas été footballeur, quel métier feriez-vous en Suède ?
A.I. : Je ne sais pas... je crois que j'ai toujours voulu faire ça.
KK. : Joueur de golf (NDLR il est handicap - 10), ou alors j'aurais poursuivi des études universitaires.
Vous devez être heureux de vous retrouver dans votre pays quinze jours après être revenus de vacances ?
Andréas Isaksson : Oui bien sûr, c'est chez moi ici. J'y ai été à l'école, j'ai été formé au Trelleborg FF, mon village natal, Smygehamn n'est qu'à quinze kilomètres.
Kim Källström : Oui, j'y étais il y a à peine quinze jours, c'est sympa, et c'est un bon stage...
Quand vous avez appris que vous viendriez en stage ici, quelle a été votre réaction ?
A.I : J'étais très content. Je ne sais pas si mes collègues ont apprécié, mais moi si...
K.K. : Le club attendait de savoir si on se qualifiait pour l'UEFA ou l'Intertoto, car le planning était différent. La Suède est un pays intéressant car il ne fait pas trop chaud l'été. Des grands clubs, anglais (Aston Villa), ou italiens (l'Inter Milan) viennent aussi, en stage en Suède...
Vous êtes deux des quatre joueurs suédois du championnat de France, cela suscite-il un nouvel engouement ?
A.I. : Bien sûr. Mais il faut quand même dire qu'ici le championnat le plus suivi c'est la Premier League anglaise, puis le Calcio, et la Liga. Maintenant, il y a un petit plus pour le championnat français que les Suédois ne connaissaient pas bien. Ils placent le foot français au niveau de l'Allemagne.
K.K. : Les Suédois ne connaissent pas trop la Ligue 1. Ici il n'y en a que pour le foot anglais. La télé diffuse 5 à 7 matchs de Premier League par semaine, contre un match français peut-être.
Avez-vous le sentiment que le public rennais s'intéresse d'un peu plus près au football suédois désormais ?
A.I : Je pense que oui. Surtout à notre sélection nationale, parce que nos résultats sont bons pour un petit pays de 8 millions d'habitants.
K.K. : A Rennes peut-être, c'est possible, des gens m'en parlent.
On dit que la Suède pourrait être l'une des équipes surprise de la Coupe du Monde 2006...
A.I : Oui c'est vrai. On a maintenant des joueurs d'expérience, qui sont aussi allés jouer à l'étranger. Nos joueurs sont plus techniques et meilleurs tactiquement qu'il y a cinq ans. Je pense à Ibrahimovic, Willemson, Kim. On peut faire quelque chose, mais il faut d'abord se qualifier...
K.K : Oui peut-être. Mais notre génération n'est sans doute pas meilleure que celle de 1994, 3e de la coupe du Monde. La plupart des joueurs suédois jouent à l'étranger, ça fait progresser. C'était comme ça en France aussi.
De quels clubs suédois étiez-vous supporteur ?
A.I. : Trelleborg FF bien sûr, il y avait une rivalité avec Malmö, nous étions le petit frère.
K.K. BK Häcken, un club de Göteborg ou je suis né. J'y ai joué aussi.
Le mode de vie français est très différent du suédois, cela vous a-t-il perturbé à Rennes ?
K.K. : En Suède on mange plus tôt. On ne mange pas trois plats à chaque repas (Rire). Ici tout, est ouvert le dimanche, à Rennes tout est fermé. Mais ce n'est plus un problème. J'aime bien le mode de vie français.
Si vous n'aviez pas été footballeur, quel métier feriez-vous en Suède ?
A.I. : Je ne sais pas... je crois que j'ai toujours voulu faire ça.
KK. : Joueur de golf (NDLR il est handicap - 10), ou alors j'aurais poursuivi des études universitaires.




